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Baudelaire

 

Posted at 16:15, 15/12/2005



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Le Spleen de Paris, aussi intitulé Les Petits Poèmes en prose, a été publié en 1869 par Asselineau et Banville dans le cadre d'une édition «définitive» des oeuvres poétiques et critiques de Baudelaire. Quelques-unes de ces pièces avaient été rédigées dans les années 1850, mais la plupart l'ont été entre 1860 et 1865, c'est-à-dire à une époque où Baudelaire n'écrivait presque plus de vers. En 1865, Baudelaire rédigea un projet de recueil dans lequel l'ordre et le choix des cinquante poèmes du recueil ont été fixés. C'est d'ailleurs en vue de ce projet que le poète a écrit sa Dédicace à Arsène Houssaye, là où il rend compte de l'esprit dans lequel il a rédigé et dans lequel il faut lire son livre. Le travail d'édition s'est donc appuyé sur ces données. L'Épilogue, lui, était destiné à clore une nouvelle publication des Fleurs du Mal et sa présence dans Le Spleen de Paris n'est donc due qu'à l'initiative d'Asselineau et Banville.

Quoi qu'il en soit, et comme il le rapporte dans sa Dédicace, l'intérêt de Baudelaire pour les poèmes en prose lui est venu de la lecture du Gaspard de la nuit d'Aloysius Bertrand. Dans ce petit livre, Bertrand avait mis en oeuvre une poésie sans métrique et sans rythme au sens de la prosodie traditionnelle, mais aussi délicate et ouvragée que le plus précieux des sonnets. Pourtant, c'est bien avec Baudelaire, puis après lui grâce à Rimbaud et aux poètes surréalistes, que le genre s'est imposé tout à fait.

Au contraire de Bertrand dont l'imagination s'excitait surtout de légendes anciennes, Baudelaire a voulu que son oeuvre s'attache au monde moderne. Plus encore que dans Les Tableaux parisiens, il s'est intéressé à la Modernité telle qu'elle se vit dans une grande ville, c'est-à-dire qu'il a voulu à capter ce qu'il y a d'éternel et d'essentiel dans les scènes multiples, variées mais en apparence aussi brèves qu'une étincelle que nous propose l'univers urbain. (poetes.com)

I'm so happy, nous allons étudier Baudelaire au lycée (pour le bac bien sûr). Je ne connaissais pas Le spleen de Paris, et c'est une bonne occasion pour le découvrir et (re)découvrir Baudelaire.

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Folon et Icare

 

Posted at 16:08, 15/12/2005



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Ce matin en parcourant un blog (de mik il me semble), je suis tombée sur cette image (de Jean-Michel Folon) qui m'a immédiatement fait penser à Icare.

Fils de Dédale et d'une esclave crétoise du roi Minos, Icare se trouva enfermé avec son père dans le Labyrinthe. Tous deux purent s'échapper grâce aux ailes que Dédale fabriqua et qu'ils attachèrent sur leurs épaules avec de la cire. Avant qu'ils ne prissent leur vol, Dédale avait recommandé à son fils de ne pas s'approcher trop près du soleil ; mais Icare, dans son ivresse de pouvoir voler, s'éleva toujours plus haut dans les airs, tant et si bien que les rayons du soleil firent fondre la cire. Les ailes se détachèrent, et l'infortuné sombra dans la mer qui, depuis, porte son nom.

Juste pour le plaisir d'évoquer cette légende, si vous avez plus de renseignements :) n'hésitez pas !

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Shy

 

Posted at 21:05, 13/12/2005



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I Can see how you are beautifull, can you feel my eyes on you,
I'm shy and turn my head away
Working late in diner Citylite, I see that you get home alright
Make sure that you can't see me, hoping you will see me

Sometimes I'm wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana
I see you in Citylite diner serving all those meals and then
I see reflection of me in your eye, oh please

Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see

Obsessed by you, your looks, well, anyway "I would any day die for you",
I write on paper & erased away
Still I sit in diner Citylite, drinking coffee and reading lies
Turn my head and I can see you, could that really be you

Sometimes I'm wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana?
I see your beautifull smile and I would like to run away from
Reflections of me in your eyes, oh please

Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see

I see, can't have you, can't leave you there 'cos I must sometimes see you
But I don't understand how you can keep me in chains
And every waken hour, I feel your taking power From me and I can't leave
Repeating the scener over again

Sometimes I'm wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana?
I see your beautifull smile and I would like to run away from
Reflections of me in your eyes, oh please

Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see


Parce que cette chanson est souvent passée en boucle pendant des heures. Parce qu'elle me fait penser à Sam et Anouar. Parce que ce groupe est l'origine de beaucoup de mes conversations avec eux (en cours d'MPI l'année dernière). Parce qu'on veut les voirs en concert (evidemment cette année ils sont passés par toutes les grandes villes de France mis à part Paris). Parce qu'enfin l'air est beau. Shy de Sonata Arctica. (N.B : Néanmoins avouons que les paroles sont moins recherchées que les groupes que je post ici d'habitude). Au passage l'image provient de l'ancien blog de djo (désolée pour le piquage d'image), elle n'a pas de rapport avec la chanson. (Juste un rapprochement dans mon cerveau entre la chanson et de la neige lol).

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